Si je dois mesurer la distance des nuits
Compter tous les rêves bleus où tu me séduis
Calculer de nos jours les longs traits de lumière
Je chiffre de l’amour l’éternelle croisière
Dans mon somme d’hier, c’était encore toi
Je rêvais, tu venais, tu étais près de moi
Tes mains troublaient mon cœur, des yeux tu m’as souri
Mon amour et le tien, j’ai senti l’infini
Des milliers d’étoiles dans ton regard éclairent
Tel un chaud soleil dont les rayons se libèrent
Toutes mes nuits passées dans ce beau paysage
Où les saphirs bleu nuit ornent ton doux visage
Tu es le velouté, l’ange de l’innocence
Le bonheur de ma vie, fontaine de jouvence
Tu colores mes nuits ta tendresse éblouit
Mon âme dans tes bras qui vole et s’épanouit
Puis tu me chuchotes un murmure interdit
D’une passion tendre " oh ! Chérie, tu rougis ! "
Je ne peux plus bouger, mon cœur s’est arrêté
Je ferme les yeux sur une telle beauté
« Je t’aime » se dirait dans un banal duo
Sans chaleur, sans couleur, ni passion ni écho
Mais toi je t’aime trop, j’inventerai un autr' verbe…
Mais mon réveil sonna, d’un timbre trop acerbe